Ils ont dit...

Originaire du Cameroun, habitant à Saint-Etienne, Bato ouvre de nouveaux mondes, par son vocabulaire métissé. Son étrange signalétique s’inspire aussi bien du vocabulaire pygmée, des hiéroglyphes de l’antique Egypte, que des inscriptions poétiques chères aux surréalistes. Est-il animiste, figuratif, post-moderne ? (Claudie LEGER, La Tribune le Progrès)
2003 « Collages, fresques, diptyques cannibalisent l’imaginaire du peintre qui voit en grand la liberté, l’universalité et la contemporanéité . Entre Saint Etienne et New York, Bato alimente son talent, un regard neuf entre pictogramme et figuration».(N. G. 27 Mai 2003)
2000« Magnifiques sont ces nus, féminins et bleus, masculins et rouges, que l’on peut apercevoir dans le cadre d’une fenêtre ancienne, nous rendant ainsi un peu voyeurs et décrivant une scène intime. » (Nicole MICHALON, 2000)
1996« La vie, Bato l’exprime, lui, en montrant l’homme et la femme, tels qu’ils sont à l’origine : nus. ( Haman Mana Mutations n°018 du 05 au 11 Novembre 1996)
1995 - Nka n°3 (Automne-Hiver/Fall-Winter 1995)
1994 - Revue noire n°13 (Juin-Juillet-Aout/June-July-August 1994)
1992« Un caractère et une compétence affirmés » (Tribune le Progrès, 1992)
1992« L’homme est un médium de couleurs(…) son œuvre reste caractéristique par la couleur, la variété, la générosité et un certain humour… dans la plus grande rigueur possible » (La Tribune le Progrès, 20 Janvier 1992)
1991« Il aime les gens au point que ses toiles sont souvent des portraits, ou alors des objets disposés de telle sorte qu’ils suggèrent à chaque fois une présence. » (Loire Matin, 1991)
1991 « Bato peint avec son cœur qu’il a gros comme ça… ! un cœur où il accueille l’humanité tout entière, tant il déborde de générosité . » (COTI, Loire Matin 21 Janvier1991)
1991 « L’intérêt de Bato réside dans l’équilibre et l’accessibilité de ses œuvres. » (Loire Matin, 1991)
1986 « Je voudrais que mes figures enferment en elles la lumière et la force qui les ont motivées, qu’elles deviennent un accumulateur de force, un bloc sous pression qui rendrait lentement aux autres hommes ce que j’y ai emprisonné de vie, d’angoisse, d’amour, d’espérance. » (Bato, Le Journal du Grand Saint-Etienne 20 Septembre1986)

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